Les campements villageois des régions sud du pays sont toujours traités en parent pauvre au profil des grands investisseurs (hôteliers). Ils ont vécu pire avec l’avènement de la pandémie de Covid-19 qui a réduit au néant leurs activités. En Casamance, retenez que le mal est trop profond. plusieurs campements ont fermé leurs portes, les travailleurs envoyés au chômage technique.

Pour comprendre la situation difficile que traverse ces campements, l’ONG AGADA a mené des enquêtes dans de différents sites touristiques de la région. Un travail qui a permis à Malick Djiba, le coordonnateur de AGADA de mien comprendre pour enfin trouver des solutions à ces problèmes dans ce secteur du tourisme.

Ce projet d’accompagnement de ces acteurs touristiques tient également à coeur le président du conseil départemental de Bignona. Mamina Kamara insiste sur la sauvegarde de ces campements villageois qui peuvent dans l’avenir participer à l’épanouissement du secteur touristique en agoni en Casamance.