Les potaches de l’école primaire du village de Diabir, situé dans la commune de Oulampane (Bignona), sont aux anges. Ces enfants qui travaillaient dans des conditions très lamentables partent à l’école avec beaucoup de fierté. “Auparavant, nos élèves se mettaient sur des nattes, d’autres venaient à l’école avec leur banc à la main qu’ils ramènent à la maison à la descente”, a révélé le directeur de l’établissement de Diabir.

Aujourd’hui, tout ceci est rangé dans les oubliettes. Et pour preuves, les réalisations de l’association humanitaire SOS Casamance basée à Paris et dont son président est Mr Amadou Sylla. Pour rappel, SOS Casamance a, en premier temps, réalisé trois salles de classes toutes neuves et très moderne puis un mur de cloture pour l’école afin de sécuriser les enfants pendant les heures de cours.

L’autre réalisation, c’est la réfection du puits de l’école. En état de délabrement très avancé, ce puits de l’école primaire de Diabir a été bien refait pour permettre aux enfants de se servir sans pour autant courir aucun risque.

A Diabir, SOS Casamance ne limite pas ses actions à l’éducation. D’autres secteurs de la vie seront également servis. C’est le cas de la santé avec la pose de la première pour la construction d’un poste de santé afin de soulager la souffrance des populations notamment les femmes qui font plusieurs dizaines de kilomètres pour des visites prénatales avec tous les risques qui sied. Le sport aussi avec la construction du mur de cloture du terrain de foot ball des jeunes de Diabir.